Lundi 11 juin 2007
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13:04
Qu’as-tu fais de toi, de nous pour une histoire passée ?
Je connais ces moments où la nostalgie remonte à la surface, nous bousculant les tripes croyant au renouveau, c’est un problème qui remonte à la nuit des temps, ce n’est qu’un doux leurre.
En y succombant, tu te détruiras.
Sa lame te transpercera de part en part, réduisant notre absolu en miette…Reviens à toi, réveilles-toi avant qu’il ne soit trop tard, son dard est un venin pervers.
Je ne te connais pas cette force pour y survivre.
Il sera long le chemin de la résurrection, tu es au bord de la bouche de l’enfer, croix de bois, croix en moi.
Les heures sans toi sont des larmes de sang acidulées, elles me brûlent de l’intérieur, je suis ko.
La lumière m’abrutit depuis que mes yeux ne peuvent se fermer.
La douleur est belle, certes, mais sans toi elle n’est rien…elle n’a aucun effet, si ton adieu est définitif, en d’autres je rechercherai la souffrance d’aimer, et un jour qui sait je te retrouverais ?
N’oublies pas qu’au royaume des couleuvres coule des mers de ment songe…
© Henk Wijnen
Par S'Mâl
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Jeudi 7 juin 2007
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21:33
© Michael Ezra
Mes mains cette nuit étaient pleines de toi,
Pleines de tes reins,
De tes seins,
De tes mains.
Elles s’abreuvaient de toi,
Elles buvaient à ta fontaine de jouissances.
© Steve Chong
Elles te lisaient en te lissant du bout des doigts.
Ton corps était huile de soie à incendier.
Tu étais pâte à pain,
Tu étais à pétrir.
© Gundega Dege
Mais mains devinrent ce four,
Où tu aimes à cuire.
Tu étais à point,
Elles purent se nourrir.
De câlins en câlins
Sans fatigue, elles saupoudraient
Sur la fleur de ta peau des baisers de sucres
Pleins d’entrains.
© Tom Birnex
Et t’aimer jusqu’au petit matin
Elles ont aimés.
Elles m’ont rapportés
Que c’était divin,
Car c’était inachevé.
© Tom Birnex
Par S'Mâl
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Mercredi 6 juin 2007
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22:24
Il y avait dans leur baiser
Dans leur baiser désespéré
Tous les regrets, tous les chagrins du monde entier
Tout le chagrin de nos amants
Que le destin va séparer
De deux amants qui ont compris
Que c'est fini...
Ce n'était parmi tant d'autres
Qu'un pauvre baiser d'adieu
Ce n'étaient parmi tant d'autres
Que deux coeurs très malheureux
Il y avait dans leur baiser
Dans leur baiser désespéré
Le désarroi d'un grand amour qui s'est brisé
Le désarroi d'un grand amour
Contre lequel tout s'est ligué
Il y avait dans leur baiser
Deux vies ratées
Ce n'était parmi tant d'autres
Qu'un pauvre baiser d'adieu
Ce n'étaient parmi tant d'autres
Que deux coeurs très malheureux
Il y avait dans leur baiser
Dans leur baiser désespéré
Ce grand secret dont les passants se moquaient bien
Dont les passants se moquaient bien
Comme ils s'étaient moqués de nous
Moqués de nous, ah! Ce triste soir
Comme ce soir...
Ce n'était parmi tant d'autres
Qu'un pauvre baiser d'adieu
Mais soudain, c'était le nôtre
Mais soudain, c'était nous deux...
Et c'était toi, et c'était nous
Que tout d'un coup je voyais là...
Dans ce baiser
Dans ce baiser désespéré...
Edith Piaf
DANS LEUR BAISER
Paroles: Michel Vaucaire, musique: Charles Dumont, enr. 25 janvier 1961
© ???
Renoncer c’est énoncer
Dire que tout vient de la fatalité est fallacieux
J'aimerais rimer
Mais
Je risque de ramer
En effet dans l'éphémère il y a des mers d'effets, des océans d'eaux troubles où les vagues nous fouettent de leurs caresses de détresses.
Puisse la paresse être vaincue et la sagesse se noyer dans le tourbillon de notre passion.
Par S'Mâl
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Lundi 23 avril 2007
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04:15
Si quelques fois mon quotidien était pimenté par des nuits épicées, il gardait, néanmoins, un goût de trop peu et m’envoyait des rêves où dansait une histoire à vous mettre l’eau à la bouche, une histoire gourmande, une histoire à rassasier la plus grande des soifs, une histoire à boire jusqu’à la lie, une histoire à chuchoter au creux d’une oreille aimante, une histoire où la complicité est sans commune mesure, une histoire où la confiance prédomine, une histoire à vivre dans le secret d’un monde où exclusivité est le maître mot, une histoire excessive, une histoire où les liens au fil du temps se renforcent, une histoire où la passion domine la raison en maîtresse incontestée, une histoire à dormir debout, couché assis, une histoire simple en somme, à vivre jusqu’à plus soif, jusqu’à en C…rêver.
Même si elle n’était pas sage, ma vie n’était pas tumultueuse. Elle était plus ou moins ordonnée dans le désordre de mes envies, calme dans le tumulte du film que je désirais réaliser.
Et puis un jour sans crier gare, la pellicule d’une Muse se déroula devant mes yeux, j’y ai lu le scénario d’une passion à venir, il lui manquait notre accord d’acteurs en devenir qui embraseraient son projecteur désireux de lancer des scènes à faire frémir l’écran de nos vies.
Nos peurs sont vivaces, le doute persiste comme un poison qui se distille au compte goûte et par esprit de contradiction, dans le même temps, ils renforcent nos désirs à partager par de fiévreuses montées d’adrénaline, cette passion d’amour antidote de nos angoisses, de nos incertitudes…
Par S'Mâl
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Vendredi 20 avril 2007
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/2007
06:03
Tenter de te définir
C’est tenter l’impossible
C’est prendre le risque de te réduire.
©Jacek W. Laskus
Tenter de pénétrer ton avenir
C’est tenter l’inaccessible
C’est prendre le risque de nous détruire.
©Miguel Angel Barron
Tenter de te mentir
C’est tenter le répréhensible
C’est prendre le risque de te voir fuir.
©Arturo Pizá
Tenter de t’envahir
C’est tenter l’irréversible
C’est prendre le risque de te voir t’évanouir.
©Arturo Pizá
Je préfère te garder désir
Combustible
A épanouir.
©Pierre Yves Monnerville
Par S'Mâl
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